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LE MINEFOP REMET DES BOURSES ET DES SUBVENTIONS AUX INSTITUTS ET CENTRES DE FORMATION PUBLICS ET PRIVÉS
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SAGO 2018
SAGO 2018
SAGO 2018
SAGO 2018
SAGO 2018
SAGO 2018
Coopération Cameroun/Ordre Souverain de Malte: la formation professionnelle en exergue
DREFOP
Séance de travail du MINEFOP AVEC LES DREFOP
DREFOP
Séance de travail du MINEFOP AVEC LES DREFOP
GPEC
Formation des responsables des services déconcentrés du MINEFOP sur la mise en oeuvre des parténariats dans le cadre de la GPEC
Audience MINEFOP/AFD
Pose de la première pierre du CFM d'Ebebda
Pose de la première pierre du CFM d'Ebebda
Pose de la première pierre du CFM de Maroua
Inauguration du CFM de Nkongsamba

La prudence doit être requise lorsqu'on veut adresser la problématique d'emploi car la lutte contre le chômage s'accommode mal des postures surréalistes.

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J'avais promis de vous entretenir cette semaine sur les mécanismes à mettre en place en vue d'atteindre, sinon approcher les 200.000 emplois annoncés dans le secteur formel en 2013. Pour des raisons évidentes liées à des séries de concertations entre les parties prenantes de cet objectif, j'ai préféré différer la réalisation de cette promesse en attendant que les réflexions en cours dévoilent toutes leurs batteries de mesures pour attaquer les fléaux dénoncés par le sommet de l'Etat. La démarche nous semble indiquée parce que les annonces du chef de l'Etat sur des problèmes précis comme ceux liés au chômage suscitent souvent des convoitises, s'ils ne font pas naître des vocations subites chez des gens qui n'ont généralement rien à voir avec les questions d'emploi. Il serait prétentieux d'annoncer la fumée blanche en lieu et place des acteurs qui sont entrain de mutualiser leurs ressources et d'affiner leurs stratégies et tactiques pour l'assaut final. Le risque est grand de livrer sur la place publique des mesures immatures.

Le sujet de la semaine va traiter de quelques généralités sur le dispositif institutionnel chargé d'adresser la problématique d'emploi. Il s'agit du Ministère de l'Emploi et de la Formation professionnelle. Sa mission générique est l'élaboration et la mise œuvre de la politique du gouvernement en matière d'emploi, de formation et d'insertion professionnelles. Cette mission générique n'enlève en rien son caractère transversal.

 

La question d'emploi est, depuis plus d'une décennie, une préoccupation réelle de tous les pays du monde, indépendamment de leur niveau de développement. Il s'agit pour les Etats, d'un défi majeur à relever, compte tenu du rôle capital de l'emploi pour le maintien de la paix sociale, de la stabilité et du développement durable des sociétés. Le Cameroun n'échappe pas à cette situation d'ensemble. Les différentes réformes initiées dans le cadre des politiques d'ajustement structurel en vue de rétablir les grands équilibres macro-économiques - même si elles ont permis de retrouver le chemin de la croissance économique - n'ont eu que des effets mitigés en termes de création d'emplois.

C'est dans cet environnement caractérisé, entre autres, par une forte croissance démographique qui accélère l'afflux de jeunes sur le marché du travail, que la problématique de l'emploi devient particulièrement préoccupante au Cameroun et appelle de la part de tous les acteurs, au premier rang desquels les pouvoirs publics, une action vigoureuse et durable en faveur d'une croissance économique soutenue et créatrice d'emplois décents.

Après cette brève mise en contexte, intéressons-nous aujourd'hui spécifiquement à la formation professionnelle puisque c'est la variable qui influence de manière déterminante sur l'emploi. L'analyse de son système, faite par les spécialistes, met en évidence de nombreuses insuffisances qualitatives, quantitatives et organisationnelles. Ils ont indiqué qu'un tel système ne permettait pas le positionnement de la formation en adéquation avec les besoins réels de l'économie. Ils ont ajouté que cette contrainte centrale réduisait la capacité de ce sous-secteur à assurer la régulation des flux, et à contribuer à la croissance et à la réduction de la pauvreté ; à organiser les formations continues des travailleurs et la formation des formateurs en quête de reconversion ou de requalification professionnelles.

La création du Ministère de l'Emploi et de la Formation Professionnelle par décret N°2004/320 du 08 décembre 2004 portant organisation du Gouvernement coule donc de source. La naissance de ce département ministériel s'est donc naturellement accompagné aussi tôt de l'héritage d'un lourd passif provenant aussi bien de l'ex Ministère de l'Emploi, du Travail et de la Prévoyance Sociale que de l'ex Ministère de l'Education Nationale. Ce passif est composé pour ce qui est du volet formation professionnelle, de 180 SAR/SM dont la quasi-totalité est sans équipements adéquats et se trouvent dans un état de délabrement avancé faute d'investissements suffisants, et de 06 Centres de Formation Professionnelle Rapides publics dont 05 fonctionnels dont deux pour les métiers industriels basé à PITOA dans le Nord et l'autre à Douala. C'est à ce dispositif institutionnel que la stratégie du secteur éducatif a assigné l'exaltante tâche d'accueillir 50% des sortants du système éducatif formel et leur offrir une formation professionnelle inclusive centrée sur les métiers. De manière opérationnelle, il devrait s'agir notamment de doter chaque région d'un centre public de formation professionnelle d'excellence auquel les structures privées devraient se référer en tenant compte des potentialités économiques de chaque région. Autrement dit, la stratégie sectorielle du système éducatif, en cours de révision, assigne au MINEFOP de réguler les flux des sortants, sans qualification professionnelle, des divers sous-secteurs de l'éducation (primaire secondaire, supérieur) estimés à 150 000 jeunes par an et ce jusqu'à l'horizon 2015. Ceci suppose que le MINEFOP a la responsabilité de donner à ces jeunes les compétences dont ils ont besoin pour trouver ou créer des emplois. Dans le même sillage, le document de stratégie pour la croissance et l'emploi a prescrit en matière de formation professionnelle de s'orienter vers une formation professionnelle probante et basée sur l'approche par compétence.

Instruments de pilotage

Des instruments de guidance, validés avec les partenaires des milieux socioéconomiques et professionnels, ont été élaborés pour la cause mais aussi dans la dynamique d'accompagnement de l'émergence du Cameroun. Il s'agit du document de politique nationale de l'emploi et de formation professionnelle ; de la stratégie de la formation professionnelle, de la réforme des SAR/SM en vue d'en faire des véritables centres des métiers ; du document intermédiaire de la politique nationale de l'orientation professionnelle ; de l'offre de formation professionnelle ; du plan d'action pour l'emploi qui est entrain d'être mis en œuvre par le ministère de la jeunesse et de l'éducation civique entre autres. Toutes ces actions et activités se sont appuyées sur une ingénierie qui comprend, le développement de formation et des évaluations, le cadre juridique et réglementaire, le partenariat, les infrastructures et l'appui aux structures privées de formation professionnelle. Ce travail préalable de balisage était nécessaire au cas où le pays aurait besoin de solliciter le soutien des partenaires au développement.

C'est dire que toutes ces initiatives reposent sur une vision macro économique pertinente dont les indicateurs forcent l'optimisme et en couragent ceux qui sont encore empêtré dans une gangue pessimiste de s'engager. Une floraison d'autres instruments sont aussi élaborés. Il s'agit notamment du répertoire opérationnel des emplois et des métiers au Cameroun (ROMEC). Ce document permettra de mieux orienter les jeunes et moins jeunes vers les filières de formation beaucoup plus porteuses. D'une manière générale, cet instrument va faciliter une grande lisibilité du marché de l'emploi et s'associera à l'Observatoire National de l'Emploi et de la Formation Professionnelle (ONEFOP), pour ôter au marché de l'emploi son opacité et lui rendre sa transparence. En effet, hier comme aujourd'hui, il est établi que pour comprendre le fonctionnement d'une économie, il est fondamental de connaître le nombre d'emplois crées, le pourcentage de la population active qui travaille et l'inscription de nouvelles personnes au chômage notamment. Les indications claires sur le marché de l'emploi sont de ce fait, un thermomètre révélateur de l'état de santé générale d'une économie. Lorsqu'on ajoute à ces indicateurs, les facilités qu'offrira le code des investissements en cours de révision, il sera probable de conclure à l'harmonie entre les promesses de 200 000 emplois à créer en 2013 et les fondamentaux de notre économie que les spécialistes qualifient déjà de « bon ».

En dehors du ROMEC qui propose des métiers centrés sur les besoins du marché local, cité plus haut, il existe une autre gamme de métiers que le Cameroun voudrait offrir à l'international. Ces métiers sont consignés dans le ROAME (Répertoire opérationnel Africain des Métiers et des emplois). Ce répertoire est en cours d'élaboration de manière concertée avec principalement (3) trois autres pays africains que sont le Benin, le Mali, et le Sénégal auxquels se sont joints, comme observateurs, la Côte d'Ivoire et le Togo. Cet instrument permettra à ces pays de disposer d'un outil commun de gestion de leur marché de travail mais aussi de mise en concurrence et en cohérence de la dynamique de la coopération économique Sud/Sud , en plus qu'il permettra d'assurer la mobilité professionnelle. Ce document sera près dans (3) trois mois et les secteurs ciblés prioritairement sont l'industrie et l'agriculture.

Malgré tous ces efforts, l'offre de formation professionnelle reste encore insuffisante, tant sur le plan qualitatif que quantitatif. Le Ministère de l'Emploi et de la Formation Professionnelle, pour sa part continue de plaider pour la cause des 06 Centres Publics de Formation Professionnelle Rapide et les 186 Sections Artisanales Rurales et Sections Ménagères (SAR/SM) opérationnels qu'ils soient suffisamment dotés d'infrastructures et d'équipements afin qu'ils retrouvent l'attractivité du public qu'ils n'auraient dû perdre. Les structures privées de formation professionnelle qui représentent plus de 90% de l'offre de formation professionnelle continueront de bénéficier d'un accompagnement soutenu et d'une attention toute particulière dans leurs efforts de promouvoir l'adéquation formation/emploi même s'il faut maximiser sous contrainte.

Partenariat

Pour se donner les moyens de ses ambitions, le MINEFOP a noué des partenariats avec le secteur productif et les administrations sectorielles dès 2006 après les tous premiers états généraux de l'emploi organisés un an plus tôt. Des plateformes de collaboration ont été conclues avec le milieu socioprofessionnel dans l'optique d'assurer la formation par alternance, organiser la formation par la voie de l'apprentissage et de faciliter l'insertion des apprenants. C'est ainsi que des conventions et protocole ont été signés avec, entre autres, la CRTV à travers son centre de formation professionnelle de l'audiovisuel ; le Groupement Inter patronal du Cameroun (GICAM) ; la Chambre de Commerce, d'Industrie, des Mines et de l'Artisanat ; le Syndicat Professionnel de l'Industrie Hôtelière et du Tourisme ; l'Institut Africain d'Informatique, représentation du Cameroun ; la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale ; le Matériel du Génie Civil (MATGENIE). L'extrant recherché est de donner une qualification de pointe à la main d'œuvre Camerounaise de sorte quelle réponde aux standards internationaux

AHMADOU ISSA,
Chef CELCOM/MINEFOP

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Le Ministre

 
 

                          

                     Zacharie PEREVET
 ministre miniature2    Ministre de l'Emploi et de la Formation Professionnelle
 "Le Ministère de l'Emploi et de la Formation    Professionnelle est déterminé à intensifier ses efforts pour remporter la croisade contre le chômage des jeunes et l'insertion socioprofessionnelle de tous avec un seul mot d'ordre : une formation de qualité pour un emploi décent."

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